Mieux vaut réussir à se planter que l’inverse !

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REUSSIR ou ECHOUER ?

Balade à bicyclette dans un jardin taoïste.

Et si nous sortions du mode binaire ?

« Dans chaque épreuve, ne cherchez pas le coupable, cherchez l’enseignement. » Mikao Usui.

Ces deux termes antagonistes génèrent satisfaction ou frustration et méritent d’être questionnés  :

Réussite : Satisfaction générée par l’atteinte d’un objectif.

Echec : insatisfaction ou frustration générée par la non atteinte d’un objectif.

Entre ces deux extrêmes binaires la voie du milieu trace un univers de possibilités dont seule la réalité a le secret.

« L’arbre tordu vit longuement ; l’arbre droit fini en planches. »

L’échec et la réussite sont deux faces d’une même pièce qui s’appelle apprentissage :

Quand je réussi, je valide. Je confirme mes capacités quitte à me méprendre si les circonstances ont été plus favorables que prévues. Le danger dans le fait de réussir trop souvent est de finir par croire que les capacités acquises sont suffisantes et qu’il n’est plus nécessaire de s’améliorer.

Quand j’échoue, j’apprends. Je prends conscience du décalage entre la structure manifestée de mes compétences acquises et la réalité d’une situation dont les circonstances empêchent le plein développement de mon potentiel. S’il est vrai que des échecs trop souvent répétés peuvent démotiver, leur existence régulière favorise la plasticité cérébrale en invitant à questionner ses modes de fonctionnement habituels.

Il est donc bon de faire tourner cette pièce régulièrement pour développer son système de compréhension des différentes potentialités du réel.

Comment doit-on appeler cela ?

Intelligence situationnelle,

intelligence émotionnelle,

capacités adaptatives,

accompagnement du changement,

flexibilité comportementale ?

Dans tous les cas, gardons à l’esprit le fait que la réalité nous offre plus souvent des occasions d’apprendre que des occasions de réussir.

« Apprendre, c’est avancer ; ne pas avancer, c’est commencer à reculer. »

Je vous souhaite de beaux plantages et d’heureux apprentissages.

Loïc RABAULT

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