Comment faire les bons choix ?

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J’entends souvent des états d’âmes concernant des décisions à prendre :

Devrais je faire ceci ou cela ?

J’aimerais faire telle chose mais est-ce juste ?

Devrais je suivre tel ou tel référent ou auteur ?

Est-ce que je peux accepter l’aide d’une personne (physique ou morale) dont je ne partage pas toutes les valeurs ?

Je voudrais être plus tolérant, mais face à telle personne qui est intolérante, j’ai du mal, comment faire ?

En fait, toutes ces questions renvoient à la même question de fond : la place du raisonnement mental dans les choix de vie.

Notre mental est essentiellement fait réfléchir et calculer :

2+2 = 4 !

D’abord passer le permis et ensuite acheter une voiture, etc.

Je passe par où aller en vacances ?

Mais lorsqu’il s’agit des choix de vie, c’est une toute autre question : il s’agit d’un choix de conscience :

Est-ce que cette décision ou cette personne est bonne pour moi ?

Ce choix me rend il vraiment heureux ou est-ce que je le fais par soucis conformité ?

Einstein, grand scientifique n’ayant pas oublié d’être un peu farfelu précisait :

“La raison vous mènerai d’un point A à un point B, l’imagination vous mènera partout autour.”

En parlant de l’imagination, un proverbe arabe indique

“l’imagination est la lumière de l’âme.”

Faire les bons choix, c’est donc mettre de la lumière dans notre conscience pour éclairer notre vie. Nous avons quasiment toujours un choix à faire. Parfois ce choix n’a pas de grandes conséquence (choisir la couleur d’une nouvelle voiture).

Mais dans d’autres circonstances nous sommes influencés par des intérêts personnels, que l’on peut aussi identifier comme des choix d’ego : attirance, rejet, ignorance.

  • L’attirance mène à faire des choix par intérêt personnel (je choisis tel fournisseur pour une prestation car je connais bien telle personne dans cette entreprise, et elle saura me témoigner sa reconnaissance personnellement)
  • Le rejet mène mène à éliminer des éléments qui semblent nuisibles à soi-même : je refuse d’accepter l’aide de telle personne car elle a été désagréable avec moi ou n’a pas les mêmes avis politiques que moi.
  • L’ignorance met du flou dans les décisions en occultant les conséquences néfastes que les deux choix précédents peuvent avoir sur nous et sur les autres.

Comment faire les bons choix ?

Il s’agit avant tout d’être à l’écoute de soi et de son environnement.

La question essentielle à se poser est la suivante : est-ce que ce choix me rend heureux ou non ?

Attention, se “sentir heureux” n’a rien à voir avec “se faire plaisir”.

Le plaisir passe par la perception de l’ego qui passe très vite dans un mode “suffisant”, déclenchant un rejet une fois le plaisir assouvi, ou en mode “encore”, demandant alors une autre dose éventuellement un peu plus élevée que la précédente.

Se “sentir heureux” est complètement différent. Ce choix fait appel à la conscience positive : choisir ce qui apporte de la clarté, ce qui n’est pas fait dans un intérêt uniquement personnel mais qui a pour vocation à être aussi bénéfique à autrui.

Prenons par exemple l’acte du don : on peut donner de son temps à quelqu’un, de l’argent, du savoir, etc. Ce geste par essence n’attend rien en retour : on ne donne pas de son temps à quelqu’un dans l’espoir d’avoir un remerciement mais parce que ce quelqu’un a besoin d’aide et que nous voulons l’aider. Nous ne donnons pas une pièce à un SDF avec une instruction de ce qu’il devrait acheter avec mais simplement parce que nous souhaitons l’aider par ce simple geste.

La meilleure image du don est l’enfant qui vient vous donner un caillou ramassé par terre. Ce caillou n’a aucun valeur mais l’enfant a choisi de vous donner un geste d’affection qu’il symbolise par ce geste qui, pour lui, est tout au monde car il n’a rien d’autre à donner que ce caillou, et c’est à VOUS qu’il a choisi de le donner.

Voilà ce qu’est le don : un acte désintéressé exprimant une bienveillance à cet instant envers cette personne.

C’est la raison pour laquelle nous devons faire nos choix en conscience et non parce que “c’est bien de faire ceci” ou “c’est mal de faire cela”.

Je vous laisse lire l’histoire suivante qui parle des deux loups que nous avons en nous. Elle traduit parfaitement les choix qui se posent en permanence, et des milliers de fois par jour, à notre conscience. Le plus souvent, nous n’y prêtons pas attention et nous faisons les choix par habitude. Et honnêtement, que vous commenciez à faire vos lacets par la chaussure droite ou gauche, cela ne changera pas la face du monde.

Mais il est d’autres choix très subtils qui pourront avoir des conséquences bien différentes : Observez le ton sur lequel vous répondez à quelqu’un dans la rue ou au travail ou chez vous. Puis demandez vous sur quel ton et avec quelles paroles vous aimeriez que l’on vous réponde… puis, recommencez !

Ces questions profondes sont des questions que nous devrions nous poser plus souvent car tout commence ainsi.

Einstein exprimait également les pensées suivante :

“C’est pure folie d’espérer obtenir des résultats différents en conservant les mêmes comportements.”

“Il est plus facile de briser un atome qu’un préjugé”

Pour information, je précise que nous avons construit des centrales nucléaires pour briser les atomes… imaginez le reste 😉

Certes ces changements ne sont pas aisés mais il y a un début à tout.

L’important n’est pas de commencer, mais de continuer…

Bonne lecture et merci d’avoir eu la patience de me lire jusqu’au bout 🙂

Un vieil indien explique à son petit fils que chacun de nous a en lui deux loups qui se livrent bataille.
Le premier loup représente la sérénité, l’amour et la gentillesse.
Le second loup représente la peur l’avidité et la haine.
<< Lequel des deux loups gagne?>>Demande l’enfant.
« Celui que l’on nourrit. »
Répond le grand père.

les-deux-loups

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06.80.21.35.64 – contact@zenconseil.fr

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